Pendant que les autorités dorment, l’insécurité explose, et nos aînés vivent dans la peur. À Perpignan, un délinquant sous OQTF attaque des personnes âgées : vol, violence et traumatismes. Jusqu’où ira le laxisme ?
Quand les rues deviennent un safari pour nos aînés
Imaginez : vous sortez du tabac, votre déambulateur grinçant sous le poids des ans, et là, bim ! Un prédateur urbain fond sur vous. À Perpignan, ce cauchemar est devenu réalité pour un octogénaire, agressé le 20 mai par Tahar, un voleur sous OQTF, qui n’a pas hésité à plonger la main dans sa poche pour lui arracher son portefeuille. La victime, seule à s’occuper de sa femme et de sa fille handicapées, confesse au tribunal : “Que va-t-on devenir ?” Bonne question, papy, quand les rues ressemblent à un remake de Mad Max version troisième âge.

Ce n’est pas un cas isolé. Le lendemain, une femme de 84 ans se fait arracher son sac, traînée au sol comme un vulgaire tapis. Résultat : trois jours d’ITT et une peur viscérale de remettre un pied dehors. Et comme Tahar aime varier les plaisirs, il récidive le 23 mai, projetant une dame de 73 ans contre une voiture. Bilan : fracture de l’humérus, 45 jours d’ITT et une opération. Chapeau l’artiste, un vrai champion de la chasse aux seniors
OQTF : la blague administrative qui ne fait plus rire
Tahar, ce héros du bitume, est sous OQTF, une “Obligation de Quitter le Territoire Français”. En théorie, il devrait être en train de siroter un thé à la menthe loin de Perpignan. En pratique, il joue les Robin des Bois version coke, attaquant les plus faibles pour financer sa came. Et il n’est pas seul : à Saint-Nazaire, un autre Algérien sous OQTF volait dans un Ehpad, tandis qu’à Plaisir, un récidiviste expulsé revenait pour jouer de la hachette. L’OQTF, c’est un peu comme un PV pour stationnement gênant : tout le monde s’en fout, sauf ceux qui trinquent.
Imaginons un instant que les autorités françaises soient aussi zélées pour expulser les délinquants que pour traquer les fraudeurs fiscaux. Tahar serait déjà à Alger, et nos mamies pourraient faire leurs courses sans craindre de finir en puzzle. Mais non, on préfère laisser les loups dans la bergerie, histoire de “ne pas stigmatiser”. Résultat : les seniors deviennent des proies, et le “vivre-ensemble” un slogan aussi creux qu’une promesse électorale.
La justice, ou l’art de caresser dans le sens du poil
Face à ce carnage, que fait la justice ? Elle sort l’artillerie lourde : trois ans ferme pour Tahar, avec maintien en détention et sept ans d’interdiction du territoire. Pas mal, mais pourquoi faut-il attendre qu’une mamie se casse le bras pour agir ? Le laxisme des OQTF non exécutées est un scandale qui hurle plus fort qu’un concert de casseroles. À Gaillard, un autre sous OQTF menaçait des passants au couteau, et que dalle, assignation à résidence ! On dirait une invitation à recommencer, avec un macaron “bon pour le service”.
Et pendant ce temps, les victimes ? Elles rasent les murs, traumatisées, tandis que les bien-pensants nous chantent la sérénade de l’inclusion. À Perpignan, l’insécurité n’est plus une statistique, c’est une réalité qui vous explose à la gueule quand vous avez 80 ans et un déambulateur. Les chiffres parlent : en 2023, les vols avec violence ont augmenté de 8 % en France. Et devinez qui trinque le plus ? Nos aînés, trop lents pour courir, trop faibles pour se défendre.
Un délinquant sous OQTF brise des vies et des os
Mais les vrais responsables, ce sont ceux qui laissent des Tahar en liberté pendant que nos anciens vivent la peur au ventre. À Perpignan, l’insécurité a un nom, et il rime avec laxisme. Alors, messieurs les décideurs, on attend quoi pour nettoyer les écuries d’Augias ? Une mamie en réanimation ?
