Encore un macabre trophée pour la Seine : un corps en putréfaction avancée repêché à Charenton-le-Pont, juste à côté de l’endroit où quatre autres cadavres avaient déjà été sortis de l’eau. Pas de signes évidents de violence, mais avec la décomposition, qui sait ce que cache cette bouillie humaine ? Une découverte qui sent le serial killer à plein nez, ou peut-être juste la routine parisienne des noyés suspects.
Un corps décomposé dans la Seine à Charenton-le-Pont : un cinquième cadeau du fleuve
Mardi vers 13 heures, les flics de la brigade fluviale tirent un corps masculin de la Seine sous le pont Nelson Mandela. État : décomposition avancée, impossible de l’identifier à vue d’œil. Le parquet de Créteil ordonne autopsie et analyses toxico, mais à première vue, pas de traces de baston. Pourtant, c’est à 8 km de Choisy-le-Roi, où un clandestin tunisien est suspecté d’avoir jeté quatre victimes dans le fleuve pour homophobie islamique. Coïncidence ? Ou suite logique dans une région qui collectionne les cadavres aquatiques.
Franchement, qui parie sur une mort naturelle ? Dans une France où les corps flottent comme des bouchons, ce corps décomposé dans la Seine expose les failles : sécurité zéro, enquêtes qui traînent. Libération et Le Monde rapportent les faits sans lien établi, mais les stats hurlent : trop de morts pour être innocent.
Une série qui pue le déni officiel
Les quatre précédents corps, repêchés en 16 jours, pointaient vers un tueur homophobe refoulé, un clandestin se faisant passer pour algérien. Maintenant, ce cinquième à Charenton-le-Pont, sans lésions visibles, mais décomposé – parfait pour masquer un meurtre. Le parquet joue la prudence, mais les riverains paniquent.
Pour équilibrer, certains médias comme TV5Monde notent l’absence de violence évidente, suggérant peut-être un suicide ou accident. Mais soyons réalistes : avec un suspect en cavale pour les quatre premiers, cette coïncidence sent le poisson pourri. Le corps décomposé dans la Seine n’est pas juste un fait divers, c’est un signal d’alarme sur l’insécurité fluviale.
Des enquêtes qui coulent à pic
L’autopsie dira peut-être plus, mais entre temps, la Seine continue son rôle de cimetière liquide. En bout de ligne, ce corps décomposé dans la Seine nous force à plonger dans la réalité : si vous voulez nettoyer le fleuve, attrapez les tueurs avant qu’ils ne jettent plus de corps – sinon, la Seine restera un dépotoir humain, au grand dam des Parisiens qui préfèrent l’ignorer.