La boulangerie « Aux délices de Sargé » à Sargé-lès-Le-Mans est fermée par l’inspection sanitaire pour infestation de cafards dans les pâtisseries, les sacs de farine et de sucre, moisissures, présence d’asticots, et absence de traçabilité pour les produits déconditionnés. Les gérants Ayed et Belkacem Zaroui contestent et dénoncent du racisme, des rumeurs de blanchiment d’argent et de vente de drogue. Une hygiène défaillante qui pue la négligence, dans une France où la victimisation excuse la crasse.
Une fermeture sanitaire pour infestation de cafards à Sargé-lès-Le-Mans
Le 20 août, la direction départementale de la protection des populations (DDPP) ferme la boulangerie après des plaintes de clients signalant des moisissures et un asticot dans un sandwich. L’inspection révèle de nombreuses non-conformités graves : état de propreté insuffisant des locaux et équipements, présence de cafards et d’autres insectes dans les pâtisseries en vitrine ainsi que dans des sacs de farine et de sucre, absence de plan de lutte contre les nuisibles, et traçabilité manquante pour les produits déconditionnés, entamés ou congelés. Cette fermeture sanitaire expose les risques pour la santé publique dans les métiers de bouche.
Quelle hypocrisie flagrante des individus malpropres qui invoquent le racisme au lieu d’admettre les problèmes d’hygiène. Cette fermeture sanitaire sent la défaillance manifeste. France Bleu et Ouest-France rapportent les infractions constatées.

Les gérants jouent la carte de la discrimination
Les gérants contestent les accusations, affirmant que la boulangerie est propre et qu’ils avaient fait appel à une société pour traiter les nuisibles. Ils dénoncent un sentiment de discrimination en Sarthe, comparé à Paris où ils n’ont jamais ressenti cela, et mentionnent des rumeurs infondées sur du blanchiment d’argent ou de la vente de drogue. Ils justifient leurs horaires prolongés jusqu’à 22 heures par leurs habitudes parisiennes et la proximité de leur appartement.
La présence de cafards dans la farine et les pâtisseries rend la fermeture sanitaire nécessaire pour protéger les consommateurs. La fermeture sanitaire n’est pas une discrimination, mais une mesure de santé publique. Donc que les pleureuses rendent leur commerce salubre !
Une récidive hygiénique grave qui justifie la fermeture
La boulangerie avait déjà été fermée en juin pour les mêmes raisons, rouverte début août, et fermée à nouveau le 20 août.
Cette fermeture sanitaire nous jette une réalité brutale. Si l’hygiène est défaillante, il faut assumer les responsabilités et pas crier au racisme. Sinon, les boulangeries resteront des nids à vermine, au détriment des clients qui méritent des produits sains et sécurisés.
