L’immigration tunisienne explose en France, +52% en 17 ans, mais au lieu de l’eldorado promis, c’est chômage massif, clandestinité galopante et regroupement familial en roue libre. Une « immigration choisie » qui tourne au fiasco, exposant les mirages des accords bilatéraux. Pendant que les stats hurlent l’échec, on continue à ouvrir les vannes – une folie qui coûte cher aux Français.
Des chiffres qui démasquent l’échec de l’immigration
De 2006 à 2023, le nombre d’immigrés tunisiens en France a bondi de 52,6% pour atteindre 347 000, les plaçant au 4e rang des communautés immigrées. Mais derrière cette croissance, le tableau est noir : 34,8% des Tunisiens de 15 ans et plus sont inactifs (ni emploi, ni études, ni retraite), contre 12,6% des Français. 40% n’ont aucun diplôme ou juste le brevet, et plus de 13 000 clandestins tunisiens arrêtés, record maghrébin proportionnel à la population.
Les accords de 1988 et 2008, censés promouvoir une « immigration choisie » économique, voient 38,3% des permis pour regroupement familial en 2024, contre 35,7% pour l’éco. L’immigration tunisienne France expose un raté monumental, avec la Tunisie coopérant mal aux expulsions, comme le note l’Observatoire de l’immigration. Des sources martèlent ces faits, mais les bien-pensants préfèrent regarder ailleurs.
Des accords bilatéraux qui favorisent la dépendance
Signés sous Sarkozy en 2008, ces pactes visaient à équilibrer flux économiques et familiaux, mais sans conditionnalité, c’est open bar. Résultat : féminisation et rajeunissement via regroupement, avec des naissances boostant les stats. Des études comme celles de l’ILO et IOM soulignent comment le marché tunisien pousse à l’émigration, mais en France, c’est le chômage qui attend, aggravé par un faible niveau d’éducation.
Pour équilibrer, des rapports officiels comme ceux de l’Insee montrent que 47,7% des immigrés sont africains, avec des contributions potentielles, mais pour les Tunisiens, l’intégration patine. L’immigration tunisienne en France se n’est pas juste un chiffre : c’est un fardeau social, avec des sorties d’illégaux en hausse mais insuffisantes, comme le précise le site Intérieur.gouv.
Une intégration ratée qui appelle à un virage serré
L’Observatoire recommande de revoir ces accords, vu leur « échec relatif ». Mais qui écoute ? Pendant que les clandestins affluent, le regroupement familial gonfle les rangs des inactifs, coûtant en aides sociales ce que l’ »immigration choisie » promettait en richesse.
En somme, cette immigration tunisienne nous colle une facture salée pour des promesses vides. Si on veut stopper l’hémorragie, conditionnez les accords et durcissez les contrôles – sinon, continuez à financer un système qui transforme l’accueil en assistanat perpétuel, au grand dam des contribuables français.