Encore un gendarme fauché par un récidiviste au volant, et la veuve d’Éric Comyn ne mâche pas ses mots : l’État et sa justice molle ont armé le bras du tueur. Un refus d’obtempérer fatal qui expose crûment les failles d’un système qui cajole les multirécidivistes au lieu de les enfermer. Une tragédie qui hurle l’urgence d’une vraie poigne, sinon les forces de l’ordre deviendront des cibles ambulantes.
Un récidiviste avec un permis de tuer
L’adjudant Éric Comyn, 54 ans, a été percuté mortellement lors d’un contrôle routier à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, par un conducteur capverdien multirécidiviste qui a refusé d’obtempérer. Condamné dix fois, dont récemment pour outrage, rébellion, port d’arme, et conduite sous stupéfiants sans permis, ce chauffard a été libéré après des peines ridicules – deux mois en 2016, trois en 2018. Sa veuve, Harmonie Comyn, dénonce un État défaillant depuis quarante ans, qui banalise la violence et donne un « permis de tuer » à ces habitués des tribunaux.
Et elle a raison : dans une France où les récidivistes ressortent avec un sourire en coin après des sursis ou des peines allégées, la mort gendarme Éric Comyn refus obtempérer n’est pas un accident isolé, mais le fruit pourri d’une justice laxiste. Le Point rapportent son témoignage poignant, où elle accuse la justice d’être le « fossoyeur » de sa famille, tandis que les victimes écopent d’une perpétuité réelle.
Un système qui protège les criminels au détriment des héros
Le suspect, un immigré capverdien, nie avoir voulu tuer, arguant d’une panique lors du contrôle – une défense classique pour ces profils qui accumulent les infractions sans conséquence. Mais les faits parlent : percuter un gendarme à pleine vitesse, c’est du meurtre pur et simple. Harmonie Comyn appelle à une expulsion immédiate, affirmant qu’il n’a « pas sa place en France » et ne s’intégrera jamais. Elle va plus loin, regrettant l’abolition de la peine de mort en 1981 pour les multirécidivistes, plaidant pour une justice « réciproque ».
Pour nuancer, des voix comme celles de Le Monde soulignent l’émotion légitime mais rappellent que la récidive est complexe, liée à des facteurs sociaux. Pourtant, quand on voit les stats – des milliers de refus d’obtempérer annuels, souvent par des récidivistes – on se dit que tolérer c’est encourager. La mort gendarme Éric Comyn refus obtempérer expose une vérité amère : nos gendarmes risquent leur vie pour un système qui les trahit.
Des hommages qui masquent une inertie coupable
L’hommage rendu à Mandelieu-la-Napoule a vu la veuve fustiger l’ »excès de tolérance » de la France, un sentiment partagé par de nombreux policiers et gendarmes. Le chauffard, déféré pour homicide involontaire aggravé, risque quoi ? Dix ans au max, avec remise pour bonne conduite ? Pendant que les familles pleurent, les récidivistes rigolent.
Les coupables de refus d’obtempérer ont la vie belle
Au final, cette mort gendarme Éric Comyn refus obtempérer nous oblige à choisir : continuer à chouchouter les délinquants ou enfin protéger ceux qui nous défendent ? Si on veut éviter plus de veuves en deuil, il faut expulser les irrécupérables et durcir les peines – sinon, la prochaine victime sera sur votre conscience collective, chers décideurs laxistes.