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Fernand d'Aleyrac, artisan des moits

Fernand d'Aleyrac, artisan des moits

Qu’il est bien difficile de se raconter juste en quelques mots. Néanmoins une chose est certaine : je ne prétends pas à l'excellence au travers de mes écrits. Non par prétention et en voici la raison : tout écrit reste toujours en devenir, au fur et à mesure que son auteur le relit, l'annote, l'amende, le rature. Tout comme cet ébéniste, par exemple, qui refait inlassablement le même geste dans toute sa beauté pour exprimer l’essence même de son art. Et mes écrits ne souffrent pas d’exception à cette règle. Tel est le premier avis que je peux fournir à mon estimé lecteur. En somme, je me considère comme un artisan des mots !

Ensuite, je ne suis juste qu'un modeste conteur qui adore noircir les pages blanches d'un cahier ouvert depuis sa plus tendre enfance. J’ai toujours apprécié l’écriture. Je désire aujourd’hui partager et surtout prendre du temps pour ce partage littéraire ! Voilà la belle réalité, voilà surtout ma réalité, dans un monde où tout s’accélère. Je pense alors que le partage de son œuvre littéraire avec son lecteur reste l’essence même du travail de l’écrivain. Ainsi, bien au-delà de mon entourage pour présenter mes écrits et vaincre ma timidité littéraire, j'ai donc pris un pseudonyme symbolique à mes yeux. Euskadie Beaudelaire. Baudelaire auquel vient se greffer un « e » afin que la beauté des mots de notre langue soit sublimée. Comme si l'âme de l'auteur des « fleurs du mal » plane encore et toujours dans mon esprit et me suit partout dans cette magnifique région du Pays Basque que j'affectionne tout particulièrement, bien que je n’en suis pas originaire.

Par ailleurs et je le déclare avec force, conviction et surtout fierté : j'ai une tendresse remarquable pour les enseignants (maîtres et professeurs) que j'ai eu au cours de mon cheminement scolaire. Peu importe la matière enseignée, ils ont su me faire aimer notre langue pour de multiples raisons. Et je tiens ici à citer ces véritables enseignants. Pour moi, ils n’appartiendront jamais à l’Education nationale mais à cette Instruction publique chère à nos Ainés. Un remerciement appuyé à M. Galland, Madame Brunier, Madame Rivière qui nous lisait Pagnol et Alain Fournier… J’en oublie, bien sûr, car le temps a patiné de son action irréversible ma mémoire d’enfant et d’adolescent. J'attache aussi une grande importance à la culture en générale, celle de notre pays plus précisément qui semble (je ne peux que le déplorer) se diluer au sein d’une mondialisation incontrôlée. Je souhaite de tout cœur avoir tort !

Finalement je n’ai point honte et je me lance : je suis un patriote de la littérature de mon pays. J'affectionne sa beauté linguistique, qui se décline par des idiomes locaux au travers des us, des coutumes et l’histoire de nos magnifiques régions. J'apprécie en définitive toute forme de Littérature (admirez le « L » majuscule, je vous prie !) et ses auteurs, toute cette richesse qui fait que nous appartenons à une communauté de destin, au sens noble du terme.

Aujourd'hui je souhaite partager cette passion de l'écrit dans le respect et la cordialité. Juste quelques mots par passion et non par « Ennui », comme l’évoquait le talentueux Charles Baudelaire. J’abandonne mon Estimé lecteur à ces écrits qu’un adolescent a laissé flotté sur cet océan littéraire. Et qu’un adulte a su amarrer au ponton de l’édition pour les retranscrire sans trahir les sentiments de son adolescence.


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